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Des séminaires, pour quoi faire ?

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Des séminaires, pour quoi faire ?


Le mot séminaire vient du latin seminarium, « pépinière », de la racine semin-, « graine, principe vital ». Un séminaire est une réunion de travail intellectuel en petit groupe, généralement dans un but d’enseignement. Des synonymes sont des colloques, des conférences, des symposiums etc. Un séminaire est un outil de management maintenant considéré comme indispensable à la bonne santé d’une entreprise et des ressources humaines. Il peut être de petite, de moyenne ou de très grande envergure.

Un problématique, une solution

Les séminaires répondent habituellement à un besoin d’enseignement. Ce besoin doit être un besoin reconnu par le participant, besoin qui motive la présence de celui-ci. Les séminaires pullulent de nos jours. Une simple recherche sur Google nous montre l’étendue des sujets couverts : religion, new Age, motivation, leadership, mieux être, fitness etc. La société Capital Plus, forte de son expérience de prêteur s’est récemment joint à la danse pour adresser un sujet bien précis : les finances personnelles. Pourquoi ce sujet ? Parce qu’à la différence du Titanic, nous percevons un iceberg !

État des lieux

Le ratio de la dette des ménages sur le marché du crédit par rapport au revenu disponible s’est établi à 165,3 % pendant les trois premiers mois de 2016, a indiqué mardi le 15 juin dernier Statistique Canada. En mars dernier, un économiste de la banque TD, Diana Petramala disait ceci : Même si l’augmentation des dépenses et de l’emprunt aidera à soutenir la croissance économique, les ménages deviennent de plus en plus vulnérables à un éventuel choc des taux d’intérêt ou à un ralentissement du marché de l’habitation.

En octobre 2015, la Banque de Montréal publiait une étude qui nous disait que Près d’un Canadien sur six ne serait pas capable d’absorber une augmentation de 500$ de ses paiements hypothécaires. Est-ce qu’une augmentation de la sorte serait possible ? Bien sûr, l’étude cite un scénario ou les taux d’intérêt progressaient de trois points de pourcentage – passant de 2,75% à 5,75% – sur un prêt hypothécaire de 300 000$ étalé sur 25 ans.

Finalement, au Québec, le nombre de propositions de consommateurs a doublé depuis 2010. Cette option est un processus, qui permet de conserver ses biens et d’étaler sur un maximum de cinq ans le remboursement d’une partie des dettes envers différents créanciers. La proposition est cependant inscrite à votre dossier de crédit pendant toute la durée du remboursement, puis pendant trois ans après la fin de vos paiements.

Comment inverser la tendance ?

Le Titanic n’aurait probablement pas coulé si son capitaine avait vu l’iceberg. Une meilleure compréhension de nos finances personnelles pourrait éviter que nous percutions notre iceberg financier dans les prochains mois. L’acquisition de nouvelles habitudes de consommation, plus saines, nous permettraient de dévier de notre trajectoire actuelle.


Nos séminaires du mois de Novembre servent à quoi ? A cela, justement !