Améliorer sa marge de crédit

Comment améliorer sa cote de crédit en quelques étapes?

Améliorer sa cote de crédit est beaucoup plus facile que ce que vous le pensez! Cependant, ne croyez pas qu’il est possible du jour au lendemain. Malheureusement, rehausser sa cote de crédit est un exercice qui demande de la patience et des efforts à long terme. Les quelques pratiques que nous vous présentons dans cet article vous permettront d’améliorer votre cote de crédit petit à petit. En les appliquant constamment nous vous promettons que vous retrouverez un joli score de crédit en quelques années voir même quelques mois!

Améliorer sa cote de crédit

Concevoir un budget.

On ne sera surement pas les premiers à vous le dire, mais concevoir un budget est bien évidement la première étape pour améliorer votre pointage de crédit. Il vous aide premièrement à visualiser l’ensemble de vos entrées et sorties de fonds. De cette façon vous pouvez facilement identifier quelles sont les causes de votre surendettement et possiblement les éliminer de vos factures futures. Ensuite, il vous permet aussi de déterminer quels paiements sont prioritaires et lesquels peuvent attendre. Évidemment, commencer par rembourser ceux qui ont un taux d’intérêt plus élevé pour ne pas vous endetter davantage. Vous pourrez également définir un certain montant à chaque mois qui servira à rembourser vos comptes en souffrance.

Conservez vos vieux comptes inutilisés.

Bien que vous ne les utilisiez plus, vos vieux comptes conservent l’historique de vos paiements antécédents. En les fermant, vous perdez une preuve de votre stabilité financière et de votre capacité à rembourser vos emprunts. Cependant, limitez-vous à une carte de crédit pour éviter de trop vous endetter. De toute façon, posséder plusieurs types d’emprunts identiques est mauvais pour votre cote.

Gardez un solde inférieur à 25% de votre marge de crédit!

Si vous n’êtes pas capable de payer l’entièreté du solde de votre carte de crédit à la fin du mois, pas de soucis! Par exemple ne vous contentez pas du paiement minimum. Pour vous assurer que votre score de crédit augmente, essayez le plus que possible de vider vos comptes avant la fin de chaque mois. Si exceptionnellement, pour une raison ou une autre vous n’êtes pas en mesure de le faire, ne payez surtout pas le montant minimum! Laissez au maximum un solde inférieur à 25% de votre marge de crédit. En effectuant le paiement minimum, votre pointage de crédit diminue. Il est donc plus judicieux d’essayer de vider vos comptes le plus que possible?

Rembourser vos soldes avant la date limite.

Comme vos parents vous le devaient vous le répéter souvent pendant votre scolarité, prenez vous d’avance! Ne payez pas le jour même car cela est considéré comme un retard! Il peut parfois y avoir un délai entre le moment ou vous payez votre facture et celui où il est reçu. Chaque petit retard, peu importe l’importance du montant, a un impact négatif sur votre cote de crédit.

Diversifiez votre crédit!

En prouvant être capables de rembourser plusieurs paiements en même temps, vous démontrez votre aptitude à bien gérer vos emprunts. Par exemple, si vous êtes à chaque fois à jour pour le paiement de votre carte de crédit, de votre loyer de votre auto ou tout autre marge de crédit, cela affectera positivement votre pointage de crédit très rapidement. Cependant, évitez de trop multiplier vos demandes de financement. Gardez tout de même un contrôle sur vos demandes de crédit pour ne pas provoquer d’endettement supplémentaire. Voici comment établir un budget peut vous aider encore plus!

En conclusion…

Prenez le contrôle sur vos finances avant qu’il ne soit trop tard! Soyez mieux organisé! La planification, la constance et l’assiduité sont les concepts clés pour retrouver un score de crédit supérieur à 500. Encore une fois, ne pensez pas que ça va arriver du jour au lendemain. Appliquez ces petits conseils pour petit à petit retrouver une meilleure marge de crédit .

assurance automobile Capital Plus

Bien comprendre l’assurance automobile avant de prendre un choix.

Vous pouvez être le meilleur conducteur au monde, parfois certains évènements sont hors de notre contrôle. En effet, nous ne sommes jamais à l’abri d’un accident causé par autrui. L’assurance automobile vous aide à payer les frais liés à un accident, peu importe votre degré de responsabilité. 

Tous les Québécois sont protégés par l’assurance publique de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Ce régime couvre tous les dommages corporels résultant d’un accident routier. Cependant, il ne couvre pas les autres frais et dommages d’un tel incident. C’est pour cette raison qu’il est obligatoire de se procurer une assurance privée.

Assurance voiture

Les couvertures essentielles

L’assurance responsabilité civile (ou l’assurance d’un bord)

Au Québec, tous les propriétaires d’un véhicule sont obligés de posséder une police d’assurance. Elle doit couvrir un montant d’au moins 50 000 $. Cette assurance rembourse tous les dommages causés à une autre personne, dont vous êtes responsable. Dans le cas d’une collision avec un autre véhicule, si vous n’êtes pas jugé responsable, cette protection protège tous les dommages subis par votre auto. Elle couvre aussi tous les dommages matériels et corporels d’un accident à l’extérieur du Québec.

Assurance risque de collision ou de renversement

Cette protection couvre les frais liés aux dommages de votre véhicule dans 3 situations : lors d’un accident dont vous êtes jugé responsable, lors d’un capotage ou si vous êtes victime d’un délit de fuite. Elle n’est pas obligatoire, mais essentielle pour couvrir les dommages liés à votre véhicule.

Assurance tous risques sauf collision ou renversement

Cette protection couvre tous les dommages à votre véhicule qui ne sont pas dus à une collision ou un renversement. On parle ici des dommages liés à un vol, un feu, un vandalisme, un bris causé par des intempéries, etc.

Les autres assurances auto

Protection Automax

La protection Automax regroupe les options les plus populaires :

  • la perte ou le vol de vos clés ;
  • frais de déplacement ;
  • couvre les dommages subis par un véhicule emprunté ;
  • l’assurance de personnes (voir plus bas) ;
  • les frais de franchises à payer en cas de perte totale de votre véhicule ou de délit de fuite.

Assurance automobile

Valeur à neuf

L’assurance valeur à neuf vient compléter la couverture de votre auto de base. Elle vous offre un véhicule neuf en cas d’accident (perte totale) ou de vol de votre voiture. Pour une perte partielle, cette protection vous permet de réparer votre véhicule avec de nouvelles pièces. Elle assure également la valeur de votre véhicule contre la dépréciation.

Couverture pour location

Cette protection couvre jusqu’à 75 000 $ de frais de réparations pour une voiture louée. Elle est également incluse dans la protection Automax.

Frais de déplacement

Cette protection prend en charge les divers frais pour la location d’un véhicule, les frais de taxi ou de transport en commun, pendant la réparation de votre auto après un sinistre couvert par votre assurance auto. Elle vous offre 75 $ chaque jour, jusqu’au montant maximum de 2000 $.

Assurance de personnes

En cas de décès ou de mutilation lors d’un accident dont vous ou votre conjoint êtes victimes, cette couverture prévoit une indemnité pouvant aller jusqu’à 15 000 $.

Assistance routière

Cette option vous fournit l’assistance nécessaire dans le cas où vous rencontriez un petit problème sur la route. Elle vous offre 4 services par année d’assurance parmi les suivants :

  • remorquage en cas de panne mécanique ;
  • treuillage en cas d’enlisement ;
  • recharge de la batterie du véhicule ;
  • déverrouillage des portières ;
  • pose de roues de secours,
  • livraison d’essence en cas de panne

L’assistance routière est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

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REER

Les REER: comment s’offrir la retraite de vos rêves!

Le REER (régime enregistré d’épargne-retraite) vous offre la possibilité d’accumuler des fonds à l’abri de l’impôt jusqu’à la retraite. Vous bénéficiez également d’avantages fiscaux à court terme en cotisant dans un REER. Cet article vous résume rapidement ce que vous devez savoir sur les REER.

Comment ça fonctionne ?

Il n’est jamais trop tôt pour commencer à planifier sa retraite ! Vous pouvez ouvrir un REER à partir de vos 18 ans jusqu’à votre 71e anniversaire. Les cotisations se font chaque année. Le montant cotisé ne peut pas dépasser 18 % de votre revenu. Lorsque votre salaire est très élevé, vos cotisations doivent respecter un certain plafond fixe. Vous pouvez faire fructifier les fonds dans vos REER de plusieurs façons. Par exemple, vous pouvez l’investir dans un certificat de placement garanti, des obligations, des actions et bien d’autres.

Vos revenus de placements ne sont pas imposés non plus, tout comme les montants investis. Également, vous pouvez ajouter vos droits de cotisations non utilisés lors d’années passées à votre cotisation actuelle. Vous pouvez décider de retirer de l’argent de votre fonds de placement avant votre retraite sous certaines conditions. Par exemple, le régime d’accession à la propriété vous permet de retirer des fonds de votre REER pour acheter une maison.

Commencer jeune, est-ce une bonne idée ?

Il est généralement conseillé de commencer à épargner jeune dans votre REER. En effet, plus vos placements restent longtemps dans votre REER, plus ils auront le temps de croître ! Cependant, selon votre âge votre stratégie d’investissement va changer. Un de nos spécialistes financiers se fera le plaisir de vous en apprendre plus sur ce sujet.

épargne retraite

Les avantages d’un REER :

  • vos cotisations et revenus de placement ne sont pas imposables jusqu’à ce que vous les retiriez ;
  • vos cotisations sont déductibles d’impôt ;
  • vous pouvez reporter les droits de cotisation que vous n’avez pas utilisés.
Vous êtes intéressé?

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Bâtir une relation d’affaires durable: la proposition Gagnant-Gagnant

La relation d’affaires est une extension de la relation entre deux individus. Pour que cette relation dure dans le temps, les deux parties doivent y trouver leur compte. Gagner, pour certains, se fait au détriment d’un autre, qui lui est le perdant. En affaires, vous pouvez avoir le dessus sur un partenaire plusieurs fois. Cependant, si vous voulez que cette relation d’affaires dure dans le temps, vous devez prendre en considération les intérêts des gens avec qui vous faites affaire. Sinon, un divorce d’affaires éventuel vous attend. Comment donc gagner, sans faire de perdant ?

Un partenariat Gagnant-Gagnant

Selon Wikipédia, un accord gagnant-gagnant (Win Win en anglais) est un accord par lequel chaque partenaire se préoccupe aussi de l’intérêt de l’autre, d’une façon également favorable à son propre intérêt. Il ne s’agit pas de rechercher le meilleur compromis de partage des gains, mais de trouver un accord qui augmente les gains de chacun. Dans cette optique, le partenaire d’affaires est considéré comme un égal pour qui il est dans son intérêt de préserver la relation. Pour cela, et comme cité précédemment, il doit y trouver son compte.

100% des profits une fois ou 40% des profits tout le temps.

Pensez à soi-même est important. Pensez à ses intérêts est même un réflexe. Cependant, et dans le cas du développement d’une relation d’affaires à long terme, une des erreurs les plus fréquentes est de se concentrer uniquement sur nos seuls intérêts. Quels sont les intérêts de notre partenaire d’affaires? Les connaissez-vous ?

Un partenariat devient gagnant-gagnant lorsqu’une contrepartie équivalente à ce vous demander est proposée. Une condition essentielle est que vous ayez quelque chose à offrir d’équivalent à ce que vous attendez de l’autre. Sinon, il y aura un perdant.

L’exemple des demandes de commandite

La commandite est une relation d’affaires qui ne devrait causer aucune équivoque. Et pourtant ! Dans les cas les plus communs, le commanditaire consent à payer un montant d’argent pour la réalisation d’un événement, en échange d’une visibilité, à ce dit évènement. Le montant d’argent est toujours très bien défini mais la contrepartie n’est pas toujours équivalente à ce qui est demandée. Combien de clients potentiels peut-on espérer ? Quelles seront les retombées réelles ? Combien de gens seront réellement présents ? Il y a un souvent un monde entre ce qui est promit et ce qui est finalement reçu. En effet, l’organisme qui propose la visibilité promet souvent beaucoup trop sans toutefois être en mesure de garantir un résultat favorable au commanditaire. Il y a donc un gagnant, un perdant et la relation d’affaires ne dure habituellement pas.

Conclusion

Le seul fait de dire que vous désirez « collaborer » ou que vous croyez qu’il faut « s’aider mutuellement » n’est pas suffisant. Des résultats concrets sont nécessaires. Il faut donc bien évaluer les intérêts de vos partenaires potentiels et vous assurez que la contrepartie que vous offrez est réellement équivalente à ce vous demandez. Ainsi, il n’y a pas de perdant. Ainsi, il y a une relation d’affaires qui survit le test du temps. Pensez donc gagnant-gagnant!

Qu'est-ce qu'un CELI?

CELI, votre meilleur ami en matière d’épargne!

Un CELI (compte d’épargne libre d’impôt) est un compte enregistré d’épargne qui vous permet d’accumuler un revenu sans être imposé. Même lorsque vous retirez vos fonds, vous n’avez aucun impôt à payer ! C’est l’outil idéal pour placer de l’argent de côté, en prévision d’un voyage ou l’achat d’un logement ou d’un véhicule.

Comment ça fonctionne ?

Tout Canadien âgé d’au moins 18 ans et plus peut ouvrir un compte CELI. Chaque année, vous pouvez y verser un montant maximum. Celui-ci est défini par l’Agence du revenu du Canada. Les droits de cotisations représentent le montant que vous pouvez cotiser pendant l’année courante. Même si vous avez ouvert votre CELI après vos 18 ans, vous n’avez rien à craindre ! Ils s’accumulent à partir de votre 18e anniversaire. Vous pouvez donc rattraper le temps perdu ! Vos droits de cotisation correspondent au plafond défini pour l’année en cours, plus tous ceux non utilisés depuis vos 18 ans. Si vous avez retiré des fonds de votre CELI au cours de l’année précédente, ce montant retiré s’ajoute également à vos droits de cotisation.

Voici les plafonds de cotisation pour chaque année depuis l’invention des CELI en 2009.

Année Droit de cotisation
2009 5 000$
2010 5 000$
2011 5 000$
2012 5 000$
2013 5 500$
2014 5 500$
2015 10 000$
2016 5 500$
2017 5 500$
2018 5 500$
2019 6 000$
2020 6 000$
2021 6 000$

Par exemple, si vous êtes né en 1997, vous avez donc atteint vos 18 ans en 2015. Si vous ouvrez votre compte CELI avec Capital Plus aujourd’hui, vous auriez le droit de cotiser jusqu’à 44 500 $. D’un autre côté, si vous êtes né en 1984, vous avez atteint vos 18 ans en 2002, soit 7 ans avant que les CELI n’aient été inventés. Vous aurez donc uniquement accès aux droits de cotisations datant de 2009 et plus, soit un total de 75 000 $.

Quels sont les avantages d’un CELI ?

  • Les revenus de placement que vous accumulez ne sont pas imposables ;
  • les sommes que vous retirez sont libres d’impôt et peuvent à nouveau être déposées l’année suivante ;
  • cotisez jusqu’au montant maximum permis ;
  • vous pouvez reporter les droits de cotisation non utilisés.

CELI

À savoir:

  • Vous ne pouvez pas ouvrir un CELI conjointement avec une autre personne.
  • Un CELI ne peut pas être ouvert sur le nom d’une entreprise, d’une entité ou d’une fiducie.
  • Les montants cotisés et retirés ne sont pas imposables. Cependant, le montant que vous imposez n’est pas déductible d’impôt.
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REEE

Les REEE pour assurer un futur radieux à votre progéniture!

Un régime enregistré d’épargne-étude (REEE) vous permet de placer de l’argent de côté, à l’abri d’impôts, en prévision des études supérieures de vos enfants. Les REEE couvrent tous les frais associés aux études postsecondaires de vos enfants : les frais scolaires, le logement, l’alimentation, etc.

Comment marche un REEE ?

Vous contribuez à votre guise dans ce régime d’épargne. Vous devez y verser au moins 25 $ par mois, ou plus en fonction de votre budget. La limite est de 50 000 $ à vie par enfant. Une fois l’argent placé, il fructifie, à l’abri d’impôts, grâce à vos cotisations continues, aux subventions gouvernementales et aux revenus de placement. Quand votre enfant débute ses études postsecondaires, vous pouvez récolter ces fonds pour payer les divers frais liés à ses études.

REEE

Les avantages d’un REEE :

Des avantages fiscaux !

Contrairement à un REER, les fonds que vous placez dans un REEE ne sont pas déductibles d’impôts. Cependant, les revenus de placement générés ne sont pas imposables. Les fonds que vous placez ne sont pas imposables non plus. L’argent que vous investissez n’est pas imposable jusqu’à ce qu’il soit retiré. Quand ces fonds sont retirés, ils sont soumis au taux d’imposition du bénéficiaire et non pas au vôtre.

Obtenez des subventions du gouvernement !

Par l’entremise de deux programmes de subventions, le gouvernement participe à vos cotisations à la hauteur de 20 à 40 % du montant déposé. Considérez donc qu’en ouvrant un REEE, le gouvernement vous aide à financer les études postsecondaires de votre enfant !

2 types de régimes :

REEE familial

Un REEE familial vous permet de placer des fonds à la disposition de plusieurs bénéficiaires. Cependant, ils doivent être liés par le sang ou par adoption. Avec un régime familial, vous pouvez aussi transférer les sommes d’un bénéficiaire à l’autre. C’est donc la solution optimale si vous possédez plusieurs enfants.

REEE individuel

Comme son nom l’indique, un REEE permet de placer des fonds pour un seul bénéficiaire. Contrairement au régime familial, le bénéficiaire n’a pas besoin d’être lié par le sang ou par adoption. Vous pouvez donc ouvrir un REEE pour votre filleul, neveu ou tout autre proche qui n’est pas votre fils ou fille.

Choisissez où vous souhaitez investir votre argent !

Placez votre capital dans des fonds distincts ou dans un régime d’épargne à taux d’intérêt élevé. Ce dernier garantit à 100 % votre capital. Les fonds distincts vous donnent accès aux marchés financiers. Vous pouvez générer plus de revenus en prenant le risque de perdre du capital.

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Épargne collective

L’épargne collective: pour le bien de l’entreprise et du salarié!

L’épargne collective est un dispositif d’épargne salariale ou de retraite, mis à disposition par un employeur pour l’ensemble de ses salariés. Un régime d’épargne collective permet à l’employeur de bénéficier d’avantages fiscaux. C’est également un excellent moyen de motiver et fidéliser ses employés en leur offrant des avantages sociaux et fiscaux.

Comment ça marche ?

Bien que le fonctionnement d’un régime d’épargne collectif varie selon l’entreprise, certains fondements restent identiques. Premièrement, l’employeur doit choisir qui a accès à ces fonds. Sont-ils exclusifs à l’employeur ? Uniquement réservé aux employés ? Ou est-ce que toute l’entreprise peut y avoir accès ?

Une chose est sûre, pour être admissible au régime d’épargne collectif vous devez percevoir un salaire de l’entreprise et dans certains cas, posséder un certain niveau d’ancienneté. À noter que le fait de participer aux fonds communs est facultatif et que vous avez le droit de choisir de ne pas y participer. Si vous choisissez d’y participer, vous déciderez vous-même quel pourcentage de votre salaire vous souhaitez verser. Vous pouvez verser jusqu’à 25 % de votre salaire. Les cotisations sont directement prélevées de votre paie. Si vous deviez quitter l’entreprise, vous aurez la possibilité de transférer vos fonds accumulés dans un régime individuel.

Quels sont les avantages de l’épargne collective?

Des frais de gestion avantageux

Premièrement, mettre en commun des fonds d’épargne implique une réduction notable des frais de gestion de placement. En moyenne, pour des régimes individuels les frais de gestion s’élèvent à 2 % des fonds contre 1 % pour les régimes collectifs.

Des avantages fiscaux

Deuxièmement, vous bénéficiez d’avantages fiscaux. Les déductions fiscales sont faites à la source. Ainsi les membres d’un régime d’épargne collectif jouissent d’un crédit d’impôt instantané.

Une participation constante

Troisièmement, la participation à vos fonds d’épargne se fait beaucoup plus facilement. Les prélèvements se font automatiquement de votre salaire. De cette façon, votre participation se fait de façon régulière et non pas en un seul versement, comme c’est souvent le cas pour les régimes personnels.

Accessible à tout moment !

Finalement, vous pouvez avoir accès à ces fonds à tout moment ! Comme mentionné plus tôt, si vous décidez de quitter l’entreprise vous pouvez choisir de transférer les fonds que vous avez accumulés dans un régime d’épargne personnel.

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Littératie financière

La littératie financière pour tous!

Si vous deviez évaluer votre compréhension de vos finances, sur une échelle de 10, quelle note vous donneriez-vous ? Êtes-vous compétent en la matière ? Qui gère vos finances ? Comprenez-vous votre hypothèque et les prêts que vous faites ? Bon nombre de Québécois répondraient non à ces questions. Cependant, ils ne le diront jamais ouvertement. Au niveau canadien, un récent sondage disait que bien qu’ils comprennent leurs finances en partie, une majorité explique qu’ils ne posent aucun geste concret pour développer leurs connaissances.

Comprendre ses finances !

Le mois de novembre est le mois de la littératie financière. Qu’est-ce que c’est ? La littératie financière, c’est posséder les connaissances, les compétences et la confiance en soi pour prendre des décisions financières responsables. Étant donné que vous êtes un consommateur, vous avez donc automatiquement des finances à gérer. Pourquoi donc ne pas augmenter votre maîtrise de cet univers ?

Comment l’apprendre ?

Depuis 2011, plusieurs organismes se sont regroupés pour créer ce mois. Au Québec, les principaux acteurs sont les ACEF (associations coopératives d’économie familiale) et l’AMF. Au Canada, l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC), agence fédérale qui a pour but de favoriser une meilleure compréhension des produits et services financiers, soutient activement le mois. Le gouvernement fédéral a même nommé, en 2016, sa toute première chef du développement de la littératie financière du Canada.

comprendre ses finances

Pourquoi c’est important ?

Dans un article paru dans le journal le Soleil au mois de mai dernier, la banque du Canada notait que de nombreux ménages avaient contracté des prêts hypothécaires importants par rapport à leur revenu, ce qui limitait leur capacité à affronter un choc financier comme une perte d’emploi. L’endettement croissant des ménages est une source d’inquiétude pour la banque, qui voit dans cette situation une bombe à retardement. Cette situation est en partie due à un faible niveau de connaissances financières.

Le plus tôt, le mieux

Selon des spécialistes et des recherches, les discussions sur l’argent en bas âge peuvent être utiles aux jeunes. Elles peuvent les aider ses jeunes à acquérir les connaissances et les habiletés dont ils auront besoin pour prendre des décisions éclairées dans le futur. La littératie financière doit donc être enseignée très tôt. Le plus tôt, le mieux !

Innover

En affaires, améliorer est autant important que créer.

L’idée originale est souvent très prisée en affaires. Combien d’histoires avons-nous entendues de ces hommes et femmes d’affaires qui ont révolutionné le monde à partir de rien ? Les exemples en ce sens sont légion, mais ils ne représentent malheureusement pas la majorité des idées d’affaires à succès. En fait, la plupart des projets d’affaires qui ont du succès sont des améliorations de produits et services existants. En fait, beaucoup des entreprises qui ont du succès ont innové, mais pas dans le sens habituel. Beaucoup des exemples à succès ne sont pas des innovations technologiques, mais bien commerciales !

Une innovation n’est pas une invention

Le terme d’innovation existe depuis les années 30. Dans son livre « Capitalisme, Socialisme et Démocratie », l’auteur Joseph Stumpeter, lui donne sa définition actuelle, soit la différenciation entre une invention et une innovation. En fait, Stumpeter décrit l’innovation comme la façon de commercialiser une invention. Le terme innovation est donc depuis le début un terme qui fait référence à la commercialisation.

Le titre de cet article est : « En affaires, améliorer est aussi important que créer ». Est-ce réel ? Des exemples de ce fait, nous en avons plusieurs. Un des plus probants, l’exemple des compagnies Apple et JANTE, et de leurs produits respectifs, le iPhone et le BlackBerry. En 2017, le iPhone représente 40 % du marché des téléphones intelligents. À l’époque de son lancement, très peu croyaient qu’il serait en mesure de détrôner le BlackBerry qui régnait comme roi et maître du segment Smartphone depuis des années. Oui, l’iPhone était différent en 2007, mais c’était quand même un téléphone cellulaire. Rien de nouveau en ce sens même qu’il était moins fiable au niveau sécurité et que la batterie durait moins longtemps que le BlackBerry.

L’innovation majeure est venue dans la manière de commercialiser le produit. L’annonce préalable, qui est devenue une des marques de commerce de Apple est une de ses innovations. Présenter en grande pompe un produit qui sera disponible uniquement dans 6 mois était une stratégie très inusitée, mais elle fonctionne. 11 000 articles ont été écrits dans la Presse et 69 millions de recherches sur le mot clé iPhone ont été effectuées avant même la vente du premier téléphone. Trop exceptionnel comme exemple ? Passons donc au cas Facebook.

MySpace et BlackBerry, même combat.

Pour les plus jeunes, cela pourrait vous surprendre, mais Facebook, en tant que réseau social, n’est pas le premier réseau à avoir été mis sur le marché. Pour les plus vieux, vous vous rappelez peut-être de Classmates, de Hi-5, mais aussi de MySpace. Avant l’avènement de Facebook, MySpace régnait en maître sur le monde des réseaux sociaux. Fondé en 2003, le réseau était tellement dominant qu’il a été acheté par Rupert Murdoch en juillet 2005. D’après les statistiques, en octobre 2005, le site MySpace était le quatrième site le plus fréquenté au monde, derrière Yahoo, AOL et MSN. Vous auriez compris qu’aucun de ces sites n’a gardé leur position de tête. Pourquoi ? Parce qu’elles ont toutes été victimes d’innovations commerciales elles aussi.

Blackberry

Votre projet d’affaires

Plusieurs autres exemples d’innovations commerciales pourraient étayer notre propos. D’autres articles traiteront du même sujet. Entre-temps, nous sommes à l’aise de faire l’affirmation suivante : vous n’avez pas besoin d’avoir une idée d’affaires exceptionnellement originale pour avoir un grand succès commercial. Vous devez cependant avoir une manière originale de l’a présenté au grand public. Pour réussir, vous devez aussi innover commercialement.

finances couple

Amour et argent. Bien décoller pour jamais atterrir

L’argent est souvent tabou dans nos couples. Les gens tombent en amour, ils se lancent tête première dans leurs relations. Souvent, les considérations économiques sont laissées de côté. Est-ce que parler d’argent tue la magie amoureuse ? Certains pensent que oui. Pourtant, les finances sont incontournables dans nos relations. L’argent n’est-il pas une des principales causes de divorce ?

Quelles attitudes devrions-nous avoir face à nos finances ?

Une attitude ouverte et franche est préférable. Il n’est pas déplacé de parler d’argent au sein de son couple. Il est même bénéfique de le faire très tôt, pour évaluer votre compatibilité financière. Parler de vos préférences, de vos ambitions, de vos rêves et de votre relation avec l’argent. Posez-vous certaines questions avant, pour éviter les problèmes après. Votre conjoint est-il prêt de ses sous ? Au contraire, est-il dépensier ? Qu’en est-il de vous ? Avez-vous la dépense facile ? Toutes ces questions vont servir à vous connaître financièrement et à évaluer si votre prétendant est une bonne décision économique et sentimentale.

Le grand oublié : le pointage de crédit !

Un autre élément qui a une grosse incidence sur votre vie de couple est vos antécédents personnels en matière de crédit. Votre pointage de crédit est-il élevé ou très bas ? Avez-vous fait des erreurs dans le passé qui apparaissent toujours à votre bureau de crédit ? Le crédit joue un rôle prépondérant dans nos vies. Il est donc opportun que les deux membres du couple vérifient leurs dossiers et leurs pointages de crédits respectifs. Pourquoi ? Parce que vous ne voulez pas laisser votre banquier ou votre courtier immobilier divulguer la mauvaise nouvelle. Habituellement, notre partenaire s’attend à ce que cela vienne de nous.

Après avoir fait le saut, comment partager les dépenses ?

Le compte conjoint est l’outil financier le plus populaire chez les couples. À vrai dire, il est utilisé par 55 % des couples. Ceci dit, le compte conjoint n’est que le contenant. Comment répartir son contenu ? Comment fait-on le partage des dépenses ? Pour faciliter le tout, nous regroupons la gestion des dépenses de couple en trois grandes familles : le guichet unique, le 50-50 et la proportionnelle.

Le guichet unique

Cette méthode de partage sous-entend un compte unique ou toutes les transactions sont effectuées. Les revenus d’emploi sont déposés dans ce compte et l’ensemble des factures sont payées à partir de celui-ci. Cette méthode est très répandue chez les couples mariés. Elle implique aussi une transparence complète et une confiance totale entre les parties. Chaque individu doit donc aviser l’autre lorsqu’une dépense est effectuée.

Le 50-50

Chacun possède son compte et transfère au compte conjoint sa proportion des dépenses communes. En fait, toutes les dépenses sont payées moitié-moitié, indépendamment des revenus de chacun. Donc chacun des individus paie 50 % de l’hypothèque ou du loyer, 50 % des frais d’électricité, de câble, d’assurance et autres frais fixes. Bien que cette méthode semble équitable à première vue, elle désavantage l’individu qui gagne le moins dans le couple. Il ne fait pas 50 % des revenus, mais est responsable de 50 % des dépenses.

stabilité financière en couple

La proportionnelle

Chacun possède son compte et dans le compte conjoint, on répartit le paiement des dépenses, en fonction des salaires de chacun. Si un des époux fait plus, il paie plus. En fin de compte, le paiement se fait donc en fonction des revenus. Au niveau mathématique, c’est la méthode la plus équitable. Est-ce qu’elle convient à votre couple ? La question se pose.

Votre partage selon vos valeurs

En conclusion, il n’y a pas de méthode de répartition parfaite. Chaque couple choisit donc une méthode de partage basée sur ses valeurs propres. Il faut cependant bien comprendre les conséquences de ses choix et l’impact sur chacun des individus qui forment le couple. De plus, étant donné l’impact potentiel des finances sur la vie de notre union, il est fondamental d’en parler ouvertement, et de considérer cet élément avant même la formation de ce couple. Ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir, même après le coup de foudre ?